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Comment raconter une histoire qui percute comme une charge de black blocs (mais rende fou ton père) ?

Tu veux savoir comment raconter une histoire pas comme les autres. Comment être inspiré dans ta production de contenus. Mais avant, je dois te parler de ton enfance. Pour que tu oublies ce que tu as appris. Tout ce formatage qui te nuit. Car, tu t’en es rendu compte, on a changé d’époque. Une communication efficace, c’est un message qui fracture. Un content marketing qui fissure. Comme un pavé de black bloc quand il percute une vitrine de banque.

Ce que tu vas apprendre dans cet article (temps de lecture – 5 minutes 52) :

– Comment distinguer un vrai crack de la stratégie de contenu, d’un escroc qui te pipeaute.

– Ce que les gourous autoproclamés du web marketing ne te diront JAMAIS (et qui pourtant est la seule preuve qu’ils sont crédibles).

– À quoi ressemble le prince charmant qui va sauver ta ligne éditoriale.

– Comment raconter une histoire comme un acte de rébellion.

Tu es manipulé, mais ça, tu le sais déjà. Mais il y a pire. Que tu continues à rêver au récit du prince charmant sur son cheval blanc. Ce rêve te perturbe. Il t’empêche d’avoir une prise de parole qui va émouvoir. Il t’empêche de sortir du lot. Aujourd’hui, ce prince, il a bien changé. Il est vêtu de noir. Il est casqué. Et il a la rage. C’est un black bloc. C’est le héros moderne. Celui qui fait la une des news magazines. Celui que tout journaliste en chasse de scoop se dispute. Les filles aussi le harcèlent. Pas pour qu’il arrête de casser les vitrines des banques. Mais pour soulever sa cagoule noire et lui rouler une pelle.

Comment raconter une histoire qui claque comme une charge de black bloc ? Photo d'un black bloc en action.
Comment raconter une histoire qui impacte ? Ce black bloc te montre la voie. (Photo Randy Colas – Unsplash).

Le black bloc, il est parfait pour que tu comprennes pourquoi tu dois oublier les belles leçons que tu as reçues quand tu étais petite fille (ou petit garçon). Et que tu matais Candy à la télé le mercredi (ou les Mystérieuses Cités d’or). Pour que tu comprennes comment raconter une histoire qui va impacter.

Pourquoi tu as été formaté ? Pour rester dans le rang. Mais maintenant, pour marquer les esprits, tu vas devoir faire ça…

Pour marquer les esprits, il faut que tu changes. Il faut que tu tournes la page. De cette époque pas si lointaine. Quand tu étais enfant. C’est-à-dire cette époque bénie où on t’a montré qu’il fallait être gentil. Pour que les gens t’aiment. Où on t’a dit que tu devais être poli à table. Pour être servi. À l’école, on t’a dressé. Pour que tu restes dans le rang. Maintenant que tu as lancé ton entreprise, laisse tomber ce tablier d’élève trop parfait.

Comment raconter une histoire qui va attirer l’attention si tu conserves tes bonnes manières…

Tu es entrepreneur. Tu dois publier pour te faire connaître. Pour trouver des clients. Tu dois assimiler les nouvelles techniques de communication. Tout ce formatage que tu as subi petit, il ne te sert pas forcément. Car tu l’as remarqué. À l’heure du digital et des réseaux sociaux, ce sont les types comme Donald Trump qui triomphent. (Je ne prétends pas que c’est un bien pour l’humanité, mais c’est comme ça).  Ce sont les black blocs qui font les gros titres des journaux. (Et pas les gentils ados qui défilent pour sauver les coquelicots). Mais toi, tu restes avec tes bonnes manières.

– Quand tu écris, tu respectes le thèse-antithèse-synthèse. (Désolé, mais ça, c’est bon pour une dissertation de français, pas pour un article de blog).

– Quand tu lis les promesses des gourous autoproclamés du webmarketing, tu les crois. Tu penses qu’ils peuvent t’aider avec leurs conseils. Tu sais, les pages de vente avec un titre du style : « Je vous aide à doubler votre chiffre d’affaires grâce au référencement naturel ». Car ils te promettent ce dont tu as vraiment envie. Exploser les scores de seo. Créer une communauté forte sur les réseaux sociaux.

– Quand tu travailles ton e-réputation, tu ne veux pas de textes percutants. Tu as peur de te distinguer. Il te semble que c’est une façon de rester humble. Que c’est bien. Pourtant, au fond de toi, tu es en train de bouillir. Tu as envie de libérer cette énergie que tu refoules. Tu veux un marketing de contenu accrocheur. Mais tu ne le fais pas. Tu te dis que c’est trop tôt. Que tu es un imposteur.

Pour tes campagnes marketing, tu écoutes les gourous du web. Mais ils t’ont déjà donné une preuve de ce qu’ils te promettent ?

Mais, dis-moi, ces gourous du web, t’ont-ils déjà donné une preuve tangible de ce qu’ils te promettent ? T’ont-ils fourni des chiffres sur le pourcentage de réussite de leurs élèves ? T’ont-ils communiqué des données statistiques sur leurs propres succès (augmentation du chiffre d’affaires, résultat net) ?

Pour raconter une histoire qui va te démarquer, pourquoi tu dois t’émanciper de tout ce marketing digital gnan gnan bien propre sur lui

Pourquoi tu dois devenir un black bloc de la rédaction web ? Pourquoi tu dois t’émanciper de tout ce marketing digital gnan gnan bien formaté et propre sur lui ? Pourquoi tu ne dois plus croire ceux qui te vendent tel réseau social comme étant l’opportunité du moment ?

– Parce qu’en suivant la masse, tu piétines ta VRAIE valeur ajoutée de créateur de contenu. Parce qu’en te ruant vers cette fameuse plateforme de social média qu’ils te conseillent, les pseudo-experts veulent surtout que tu achètes leur formation qui, justement, colle pile-poil avec “cette super-méga opportunité”.

raconter une histoire qui claque c'est comme agir tel un black bloc - photo d'un black bloc lors d'une manifestation
Tu es sûre qu’en restant polie et en demandant la permission, tu obtiendras ce que tu veux ? Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Alors, change. Fais sonner ta rébellion.

Non, Internet n’est pas magique. Non, les réseaux sociaux ne sont pas magiques. Ce sont de super outils marketing. Mais comme tous les outils, ils sont à ta disposition pour travailler. Pour te repositionner, te spécialiser, identifier ta valeur ajoutée.

Moi aussi, j’ai été secoué par mes profs en école de journalisme.

Écoute les vrais pros dans leur spécialité. Neil Patel pour le marketing digital. Brian Dean pour le référencement naturel. Lucie Rondelet pour la rédaction web. Écoute-les tous. Regarde leurs vidéos You Tube. AUCUN ne te dira que c’est simple, à la portée de tous. Non. Tous vont te dire que tu dois t’entraîner, te former, tester, puis recommencer. C’est à ce seul prix que tu auras ta stratégie de communication. Ces experts (et c’est là qu’ils sont crédibles), n’hésitent pas à te dire ce que tu ne veux pas entendre. Ils te balancent même dans leurs vidéos que, peut-être, la rédaction web, ce n’est pas pour toi.

C’est là que tu vois qu’un pro est crédible. Quand il n’hésite pas à te prendre à rebrousse-poil dans son argumentation.

Moi aussi, j’ai été secoué par mes profs en école de journalisme. Je ne suis pas devenu journaliste et chef d’agence dans le 5e quotidien français en claquant des doigts. J’ai pris des engueulades par mes rédac’ chefs. J’ai reçu des courriers des lecteurs énervés pour soulever mes approximations. Grâce à eux, j’ai appris.

Tu as le choix entre ces deux options pour faire ton storytelling impactant

Et maintenant, tu sais comment raconter une histoire. Tu as compris mon message. Et le message de Neil Patel, Brian Dean, Lucie Rondelet. Ne suis pas la masse. Bosse mais démarque-toi. Apprends mais livre-toi. Rebelle-toi. Affirme ton identité. Et va explorer de nouvelles contrées. Ne prends pas tout comme argent comptant. Comme une vérité établie.

Tu veux un exemple ? Les black blocs, contrairement à ce qu’on te vend dans les médias, ne sont pas des brutes écervelées. Bien au contraire… Oui, ils cassent. Oui, il sont violents (et je ne veux pas justifier ici la violence). Mais d’après la sociologue Isabelle Sommier, spécialiste des mouvements sociaux, les black blocs disposent souvent d’un niveau scolaire très supérieur à la moyenne. Beaucoup ont été confrontés au chômage, à la précarité, au déclassement social. Bref, ils ont été exclus d’un système. Et ils se rebellent, à leur façon (je répète que je ne cautionne pas la violence).

Comment raconter une histoire qui va captiver ? Pas sans rébellion, en tout cas… Laisse les autres brouter là où il y a le plus de vues, le plus de likes Facebook.

Donc, tu as un choix à faire pour ton storytelling.

– Soit tu suis la masse des marketeurs et tu écoutes docilement ce qu’on te raconte. Tu gobes la belle histoire qu’on te vend. Car elle est rassurante. Mais n’oublie pas qu’elle sert d’abord les intérêts de ceux qui tiennent les manettes (dans ton cas, les gourous du webmarketing).

– Soit tu sors les griffes et tu vas chercher au fond de toi ce qui te fait vibrer. Ta vérité. Et tu l’exprimes dans tes contenus web. Tu ne séduiras pas la masse. Mais à quoi bon ? Eux, ils obéissent à la mode. Ils vont brouter là où il y a le plus de vues, le plus de likes Facebook. Tant que tu n’auras pas 100 000 vues sur tes vidéos You Tube, ils ne t’écouteront pas. À leurs yeux, tu ne seras pas crédible. Même si ce que tu as dire est 100 fois plus percutant que la soupe des pseudo-experts du marketing digital. Alors, oublie-les.

Par contre, en sortant tes griffes, tu auras des lecteurs réalistes. Ceux qui comprennent que pour y arriver, il faut se battre. Et ils vont te suivre avec ton histoire vraie.

En devenant entrepreneur, tu prends ta revanche sur la vie. Ne gâche pas ta rébellion en copiant la masse des gens. Assume ta singularité jusqu’au bout. Sois un black bloc de l’entrepreneuriat.

Damien Ricaut, storyteller

P.S. : Allez, le black bloc du content marketing, brise la glace, clique ici et fais-nous un storytelling qui dépote.