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…alors que votre CV est aussi linéaire qu’une mer démontée.

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Comment décrocher l’emploi de vos rêves grâce au storytelling (alors que votre CV est aussi linéaire qu’une mer démontée)…

Comment décrocher l’emploi de vos rêves grâce au storytelling ? Alors que vous avez la quarantaine, que vous avez changé plusieurs fois de cap professionnel ? Pire, il y a de beaux trous dans votre CV (chômage, contrat court). Vous avez perdu confiance en vous. Vous vous dévalorisez. Vous jalousez même ceux qui ont une belle carrière. Je sais de quoi je parle, j’ai vécu aussi cette période difficile. Ce mauvais scénario est derrière moi désormais. Vous aussi, vous avez le droit d’être reconnu pour votre talent, vos qualités professionnelles. Vous ne devez plus être doublé par les autres dans votre recherche d’un nouveau job. C’est pour ça que je vais vous expliquer dans cet article, toute la puissance du storytelling personnel ET comment il va vous tirer d’affaire. Je vais vous donner les étapes du storytelling à respecter pour réussir votre recherche d’emploi. Mais avant, laissez-moi vous raconter une histoire

 

Laissez-moi vous raconter une histoire qui devrait vous rappeler quelque chose…

 

Vous l’avez déjà ressenti ? Ce regard pesant du recruteur pendant que vous parlez. Comme s’il attendait que vous ayez fini, car, visiblement, il s’ennuie.

Tout juste s’il ne regarde pas ostensiblement sa montre pour vous faire voir qu’il faudrait abréger…

Alors il baisse la tête, fait semblant de relire votre CV.

Et vous, vous continuez le monologue…

De toute façon, que pouvez-vous faire d’autre ?

Le DRH en face de vous reste muet.

Penché sur ses notes.

Pourtant, vous n’avez fait que répondre à sa question.

Il vous a bien demandé d’expliquer votre parcours professionnel, non ?

Il s’attendait à quoi, que vous vous leviez pour mimer votre précédent métier ? (Ne riez pas, ça m’est arrivé !)

Vous le sentez au fur et à mesure que l’entretien se poursuit.

Vous ne serez pas retenu(e).

Vous “n’accrochez pas”.

La demi-heure est passée.

Fin du rendez-vous.

Le recruteur vous raccompagne gentiment à la porte.

Vous sentez vos épaules qui pèsent lourd, si lourd.

Vous tentez la question qui tue : « Comment dois-je procéder pour la suite ? Je vous recontacte ? » Mais vous n’y croyez pas vraiment.

« Mais tu n’as pas compris, tu n’es pas pris, tu colles pas avec le job. »

Le directeur des ressources humaines vous fixe.

Au fond de lui, il a envie de vous lâcher : « Mais tu n’as pas compris, tu n’es pas pris, tu colles pas avec le job. »

Mais, non. Il est poli le monsieur.

Alors il vous répond la formule que vous avez si souvent entendue et que vous ne supportez plus : « Nos services vous recontacteront sous trois semaines »

Vous êtes déçu(e), pourtant : 

Il vous plaisait, cet emploi

Pire, vous en aviez besoin. Après plusieurs mois d’inactivité, la fin de la période d’indemnités chômage approche… Il faut vite gagner de quoi remplir le frigo. Sans parler du malaise quand vous annoncerez ce nouvel échec à votre chéri(e).

Vous vous étiez bien préparé(e)

Vous aviez écouté les conseils des DRH que vous aviez lus sur YouTube, dans les blogs spécialisés. Vous aviez anticipé les questions pièges (“quels sont vos plus gros défauts”, “vendez-moi ce stylo” (celle-là aussi on me l’a faite, il y a dix ans, et je me suis bien vautré) ;

Vous aviez appris par cœur les savoir-faire recherchés pour le poste

Ils collaient comme par magie avec votre expérience !

Tous ces efforts, pour rien…

 

Cette histoire personnelle, vous l’avez aussi vécue  ?

 

Cette histoire personnelle et douloureuse, vous l’avez vécue ? Rassurez-vous, moi aussi.

Et c’est le lot de pas mal de candidats.

Peut-être en ce moment même (tout dépend l’heure à laquelle vous lisez ces lignes…)

Vous comme moi, nous avions 80 à 90 % des compétences requises. Notre CV collait avec le job.

Mais nous n’avons pas été retenus.

Avec toute la déception qui s’ensuit.

Voire le découragement, parce que décrocher un entretien, ce n’est pas si facile.

Surtout, pour un travail qui vous attire vraiment.

Bon, et si je vous disais que ce qui vous est arrivé, ce n’est pas de votre faute.

Pourquoi ?

– Parce que tous les conseils que vous avez recueillis pendant votre minutieuse préparation à votre entretien, ont oublié un détail primordial.

Le recruteur est un homme (ou une femme).

Il (ou elle) a besoin de comprendre en moins de 5 minutes ce que vous faites là, et surtout CE QUE VOUS POUVEZ LUI APPORTER.

C’est-à-dire COMMENT VOUS POUVEZ RÉSOUDRE SON PUTAIN DE PROBLÈME.

Il a aussi ses soucis personnels (ne pas être en retard pour aller chercher les enfants – ne pas oublier le pain – prendre rendez-vous chez le garagiste).

Ou professionnels (je vais encore me faire eng… par le directeur général si ce recrutement ne marche pas – il faut que je fasse vite car le congé maternité de Nathalie approche à grands pas ET JE DOIS LA REMPLACER RAPIDEMENT).

Vous le savez bien, vous n’êtes pas le seul à postuler à ce job de responsable de produits. Il y a du monde à la porte.

Alors, quand vous déboulez à 16 h 30 et que vous êtes le 14e candidat du jour, vous comprenez que le DRH soit distrait.

C’est humain, non ?

Peut-être même qu’à sa place, vous en feriez autant.

Qu’en pensez-vous ?

 

emploi storytelling _ homme de dos et femme au cours d'un entretien au café

En utilisant le storytelling dans votre recherche d’emploi, vous émettez un message positif. Vous êtes sûre de vous. Et le recruteur le ressent.

 

Et quel est votre handicap, à vous ? C’est que, comme moi, votre CV n’est pas linéaire.

Et nous sommes en France.

Un CV où apparaissent des changements de cap, des trous, de nouvelles orientations, ça fait peur au recruteur.

Il y a une petite voix dans sa tête -comme Gollum dans le Seigneur des Anneaux- qui lui dit : « Celui-là, ne le prends pas, il va te trahir à la première occasion. »

Donc, mauvais point pour vous. CAR LA PEUR TAPE DANS LA PARTIE REPTILIENNE DU CERVEAU DU RECRUTEUR.

Et ça, c’est IMPARABLE.

ÇA NE SE RATTRAPE PAS.

 

Une solution existait : il suffisait que je me rappelle mon récit personnel et que je replonge dans mes vieux cahiers

 

Je vais vous livrer mon secret, qui peut vous être très utile.

Ce secret m’a permis de trouver un nouveau job, à un moment où j’étais au plus mal. J’étais sans revenus (j’avais plaqué mon précédent travail car j’étais épuisé), et en perte de confiance totale.

Je cherchais un nouvel emploi. C’était au 1er trimestre 2013.

Le temps pressait, car je n’avais pas pu suspendre mon crédit pour l’appartement.

Les échéances tombaient tous les mois. J’avais une pression énorme sur les épaules.

Ma femme tenait le foyer à bout de bras. Je lui en suis encore reconnaissant…

 Les réunions collectives à Pôle Emploi du lundi matin, ce n’est pas franchement rock’n’roll (et je n’ai rien contre Pôle Emploi, bien au contraire).

J’avais tout tenté : les recommandations des proches, les réunions collectives à Pôle Emploi du lundi matin (pas franchement rock’n’roll), les salons de recrutement.

Ah, ces fameux salons, avec départ à 6 heures du matin de la gare, direction Lyon.

Je devais arriver parmi les premiers pour défendre tout de suite mes chances…

Mais non.

Je “n’imprimais pas” pendant les entretiens. Comme François Hollande quand il était président de la République.

Total looseur.

J’ai essayé de comprendre pourquoi. Je voulais enfin savoir ce qui clochait :

  •  Mon CV n’était pas si mal.
  • Souvent, mes compétences étaient au-dessus de celles requises.
  • J’avais de l’expérience.
  • Je n’étais pas si vieux que ça (40 ans, ça va, non ?).

Bon alors ?

J’ai compris une chose : j’avais du mal à expliquer ma reconversion professionnelle.

Un choix que j’ai fait à 36 ans.

Abandonnant mon ancien métier de journaliste dans l’espoir de travailler dans la communication d’entreprise.

À chaque fois, je me heurtais à la même question : « Expliquez-moi ce qui a motivé votre décision. Journaliste, c’est un métier passionnant, non ? »

Et là, je bafouillais. Je ne trouvais pas mes mots.

J’étais confus.

Je perdais ma belle assurance.

JE COMMUNIQUAIS MON DOUTE À LA PERSONNE QUI M’ÉCOUTAIT.

Vous est-il arrivé, à vous aussi, de vous détester par moment ? De ne pas comprendre pourquoi vous réagissiez ainsi ?

Ce mal à l’aise pendant la prise de contact, et bien, l’employeur le ressent. Même si vous parvenez à le noyer dans vos mots, votre malaise transparaît dans votre langage corporel.

Et vous n’y pouvez rien.

Si je vous disais que vous pouvez inverser le rapport de force et redevenir désirable ?

  • Quel bonheur d’entendre des questions pertinentes de la part du recruteur, de voir que vous l’intéressez.
  • Quelle puissance retrouvée quand il vous fixe de son regard et écoute VRAIMENT ce que vous dites.
  • Quelle énergie retrouvée quand il argumente sur les bons côtés de son offre d’emploi, les conditions offertes (ça, c’est un point primordial – astuce de vendeur !)

C’est ce que j’ai vécu quand j’ai décidé de changer de discours.

Je n’ai plus écouté les conseils des experts autoproclamés du recrutement.

Je n’ai plus récité mon parcours à la mode « gnan gnan j’ai commencé par ça, puis gnan gnan j’ai continué par ça ».

J’ai inventé ma méthode, basée sur mon expérience de douze années de journaliste.

J’ai relu tous mes cours de mon école de journalisme.

J’ai appliqué les techniques et les plans du récit à mes entretiens d’embauche.

Après tout, j’ai écrit plus de 2000 articles quand j’étais journaliste. J’ai été lu par des dizaines de milliers de gens.

Pourquoi ne pourrais-je pas utiliser cette expérience pour intéresser une personne stratégique, mon recruteur ?

Depuis ce changement et cette prise de conscience, je n’hésite plus.

Mes mots viennent tout seuls car j’ai ma structure en tête, mon plan. Je suis rassuré.

Et que se passe-t-il quand vous êtes rassuré ? Vous êtes confiant en vous, en votre force.

Votre confiance retrouvée, vous LA COMMUNIQUEZ À LA PERSONNE QUI VOUS ÉCOUTE.

C’est votre meilleur passeport pour la réussite.

 

storytelling emploi _ photo d'une jeune femme souriante

Décrocher votre nouvel emploi avec le storytelling ? J’y suis arrivé, pourquoi pas vous…

 

Je ne dois pas vous cacher que j’ai encore testé cette technique lundi après-midi, lors d’un entretien pour un emploi très, mais alors très éloigné de mes compétences.

J’ai eu un échange riche avec mon interlocutrice (responsable des ressources humaines).

Un ÉCHANGE, je vous dis bien, pas un monologue.

Je n’ai pas accepté le job car nous avons conclu AVEC la DRH que je devais élargir mon réseau pour ce travail. Et elle m’a assuré que je pouvais la contacter dès que j’étais OK.

C’est génial une telle conversation. Tout change !

Vous n’ennuyez plus ceux à qui vous parlez, mais vous COMMUNIQUEZ.

Vous n’êtes plus dans le rapport de forces, mais vous agissez en CONFIANCE.

Vous êtes soulagé, mais surtout vous SOULAGEZ le recruteur.

Il est rassuré.

 

Docteur, le diagnostic, ça urge !

Voilà mon diagnostic :

  • Le problème ne vient pas de ce que vous dites, mais de COMMENT vous le dites.
  • Vous ne collez pas avec votre histoire.
  • Vous devez travailler votre récit personnel pour qu’il vous corresponde.
  • Vous devez peaufiner votre storytelling pour décrocher l’emploi de vos rêves.

Pour le storytelling appliqué au cadre professionnel, des experts américains parlent de personal branding ou de récit autobiographique.

J’appelle ça le mouvement narratif. C’est-à-dire « comment vous allez prendre la main de votre auditeur et l’amener dans une danse coordonnée, légère, pour qu’il vous suive là où vous voulez le mener. »

Vous devez sculpter votre récit avec autant de précision qu’un artisan de Thiers fabrique son couteau de collection.

 

storytelling emploi _ un homme et une femme en entretien dans un bureau

Votre storytelling répond à une curiosité de l’espèce humaine. L’homme adore les histoires.

 

Pour bien comprendre l’enjeu, je vous propose d’écouter ces deux candidats. Ils postulent pour le même emploi de responsable commercial, et ont un profil très similaire. Voici leur récit réaliste face au recruteur :

  • Philippe : « Bonjour, je m’appelle Philippe. J’ai validé un BTS commercial à Dijon en 2002, après avoir obtenu mon baccalauréat avec mention bien au lycée d’enseignement général de la même ville.
    Après mon BTS, j’ai été embauché par l’entreprise Dupont SA comme attaché commercial avant d’évoluer vers un poste de chargé d’affaires en novembre 2004.
    Deux ans plus tard, j’ai été approché par un cabinet de recrutement pour un emploi similaire chez Rex Technologies, à Besançon. J’ai pris la responsabilité du service cinq mois plus tard, avec quatre chargés d’affaires sous mes ordres.
    »
  • Ingrid : « Bonjour, je suis Ingrid. Votre entreprise recherche un responsable commercial capable de motiver une équipe de 5 commerciaux dans un business très technique ?
    Il se trouve que, lors de mon emploi comme déléguée commerciale pharmaceutique, mon responsable me confiait à chaque fois la formation des nouvelles recrues pour qu’elles acquièrent les bonnes méthodes de vente. Ce que j’ai d’abord interprété comme une charge supplémentaire, a révélé mon goût pour la formation et la motivation des autres.
    J’en remercie encore ma hiérarchie de m’avoir accordé sa confiance ! Avec ma candidature, votre entreprise dispose donc d’un profil opérationnel tout de suite pour accompagner vos collaborateurs vers leur réussite !
     »

 

Alors, laquelle de ces deux présentations vous semble la plus percutante ? À l’inverse, laquelle risque d’ennuyer le plus son interlocuteur ?

Je pense que vous n’avez pas besoin d’une demi-heure pour trancher.

Emploi et storytelling font bon ménage… mais trop peu de candidats le savent. Dommage.

Étudions maintenant les deux propositions de valeur (et oui, je refuse de parler de demandeur d’emploi, vous proposez votre valeur). Et tirons-en les enseignements.

Le cas de Philippe :

  • Son parcours est intéressant. Il prouve la progression du candidat.
  • MAIS Philippe récite son discours. Il ne l’habite pas. Il ne le scénarise pas. Vous souriez, car tout ça vous semble évident ? Et bien vous serez ravi d’apprendre que la grande majorité des candidats (plus de 80%, et encore, je reste prudent…) se comportent comme Philippe pendant leur entretien.

Penchons-nous sur le cas d’Ingrid :

  • Son parcours est pertinent. Ingrid a aussi progressé pendant sa carrière.
  • MAIS elle a utilisé le storytelling pour avoir cet emploi. Elle a interpellé son interlocuteur. Elle a appliqué une structure simple mais redoutablement efficace pour capter l’attention du recruteur. Elle a scénarisé son profil. Sa carrière est vécue comme un film.

 

Trouvez un emploi grâce au storytelling avec cette stratégie éditoriale

 

Maintenant que vous avez compris l’intérêt de la stratégie (le POURQUOI ?), reste maintenant à savoir COMMENT faire ?

Bon, je ne peux pas écrire votre histoire à votre place (à moins que vous ne me le demandiez, voir plus bas). Mais retenez la stratégie éditoriale que vous devrez appliquer pour votre storytelling :

1- Soignez le début (= attaque) de votre présentation. N’hésitez pas à surprendre votre interlocuteur.

2- Cherchez dans votre expérience professionnelle tout ce qui a un lien avec le job que vous visez (bénévolat, stage, CDD, missions, etc.)

3-Essayez de trouver une anecdote pour chacune de vos expériences.

4- Entraînez-vous à les évoquer en 2-3 lignes maximum.

5- Repérez les points faibles de votre histoire et concentrez-vous dessus (ne les évoquez surtout pas pêle-mêle).

6- Renversez leur côté négatif et transformez-le en opportunité.

 

Voici mon propre exemple VÉRIDIQUE et APPLIQUÉ en entretien :

« J’ai repris mes études car j’avais une grande idée. J’avais tellement aimé parler des entreprises dans mes articles, que je voulais travailler pour elles, et mettre ma plume au service de leur communication. Mais voilà, j’ai échoué. Mes candidatures n’ont pas été retenues.


J’ai d’abord été déçu, je ne le cache pas. Mais en fait, c’était un mal pour un bien ! Car j’ai dû rapidement trouver un emploi. Et j’ai été recruté par Didier, un directeur de concession automobile, avec qui le courant est passé.


J’ai découvert grâce à lui et à son ouverture d’esprit un métier que je ne connaissais pas. Où je me suis totalement épanoui. Et j’ai eu d’excellents résultats que je peux prouver grâce à mes fiches de paie. Cette expérience de commercial, je vous propose de la mettre au service de votre entreprise !
»

7- Prévoyez des preuves pour appuyer vos arguments. Des chiffres.

8- N’inventez rien ! Votre storytelling, ce n’est pas de la science-fiction. Simplement, vous présentez autrement la réalité.

 

Je ne vous dis pas que ma méthode est miraculeuse. Mais elle vous permet d’entrer vraiment en communication consciente ET inconsciente avec votre recruteur.

Vous émettez un message positif.

Vous gagnez en persuasion, en confiance. C’est à que tout change !

Votre storytelling répond à une curiosité de l’espèce humaine. L’homme adore les histoires.

Nous sommes tous les descendants des hommes préhistoriques qui rassemblaient leurs compères autour du feu pour évoquer la mémoire des anciens, commenter les croyances de la tribu.

Votre recruteur ne fait pas exception à la règle. Lui aussi veut sa dose de rêve, d’histoire.

En bref, vous ne cherchez pas un nouveau travail. Mais vous êtes en quête d’une nouvelle aventure (professionnelle).

Vous n’êtes plus un demandeur d’emploi. Mais vous êtes un héros qui apporte sa fougue et son expérience pour mener à bien une nouvelle quête.

 

Damien RICAUT, storyteller

 

P.S. : Vous vous reconnaissez dans cet article ? Vous avez les mêmes problèmes que moi dans le passé (profil atypique, CV en forme de montagnes russes, recruteurs hésitants) ?

Vous vous dévalorisez, vous perdez confiance en vous ?

Bref, vous vous demandez comment décrocher l’emploi de vos rêves ?

Rejoignez le mouvement narratif. Créez votre storytelling authentique grâce à la méthode RN7, issue de mes années d’expérience journalistique.

Je vous préviens cependant.

Cette méthode narrative est subtile. Elle ne s’adapte pas à tous les profils (elle est surtout efficace pour les gens en reconversion professionnelle qui ont du mal à expliquer leur parcours).

Par contre, elle augmente d’au moins 30 %  (et je suis prudent !) vos chances de réussir votre entretien d’embauche. Contactez-moi en suivant ce lien (ça ne vous engage à rien mais ça peut changer votre vie).

 

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tél. 06 62 88 68 67
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