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Ce que vous allez apprendre dans cet article (et que j’aurais dû breveter, tant ça va vous être utile. Et parce que ça sort de tout ce que vous avez lu sur le sujet du pitch mémorable) :
– Comment vous débarrasser du syndrome de l’oncle envahissant.
– Pourquoi un bon pitch, c’est d’abord affaire de neurosciences et de psychologie.
– Pourquoi une star peroxydée des 80’s va vous inspirer pour votre pitch hors du commun.
– Comment vous allez passer à l’action tout de suite. Et sortir un elevator pitch que retiendra même le plus atteint des amnésiques.

Un pitch, peut-être que vous en avez déjà un tout prêt. Mais…

Vous avez l’impression de n’intéresser personne quand vous parlez.
Vous êtes convaincu que tout le monde a oublié ce que vous avez dit au bout de quelques secondes.
Vous vous êtes aperçu que c’est toujours aux autres qu’on pose des questions pour en savoir plus. Et jamais à vous.

elevator pitch : photo de deux jeunes entrepreneurs en train de parler
Comment sortir un elevator pitch que retiendra même le plus atteint des amnésiques ? Brisez d’abord le syndrome du grand-oncle envahissant.


À chaque fois (lors d’une réunion entre collègues, quand vous vous présentez à d’autres entrepreneurs), on vous écoute poliment. Sans rien dire.
Et ça vous rappelle une image…
Celle d’un repas de famille. Avec un grand-oncle qu’on est obligé d’inviter. Qui est assis au bout de la table. Et quand il ouvre la bouche, tout le monde lève les yeux au ciel. En attendant qu’il ait fini.
Et vous n’en pouvez plus d’être ce grand-oncle qu’on écoute poliment.

Vous en avez marre d’être transparent.

– Vous voulez qu’on entende vraiment ce que vous avez à dire.
– Vous voulez qu’on vous pose des questions pour en savoir plus sur votre projet. Sur votre réflexion.
– Vous voulez voir ce regard intéressé, captivé, dans ceux qui vous écoutent pendant votre prise de parole. Vous voulez ressentir ça.

Comment faire un pitch que les autres retiennent ?
Comment parler de vous en 8 secondes et marquer durablement les esprits ?

Si je vous disais que vos échecs pendant votre pitch, ils ne sont pas dus à votre projet. Ni à votre personnalité.
Mais à comment vous dites tout ça.

Pour devenir captivant, il y a deux mots stratégiques à connaître. Deux mots qui vont tout changer dans votre future prise de parole.

Pitch, définition et les liens avec la psychologie humaine

La définition d’un pitch, elle est simple.
– C’est décrire un projet.
– Accrocher un auditoire.
– Faire passer le bon message.
– Savoir présenter ses idées et arguments avec efficacité en seulement quelques minutes.

Le pitch, c’est une synthèse de votre entreprise, de votre start-up, de votre idée. Destinée à convaincre en un temps limité investisseurs, partenaires, collaborateurs, entrepreneurs.

Quels sont les mots les plus importants dans cette définition du pitch ?
– “Synthèse” ET “convaincre”.


Vous devez faire vite ET être persuasif.

Pitch pour startup (et pour entrepreneurs en général) : l’effet Kim Wilde pour hypnotiser celui qui vous écoute

Comment une blonde peroxydée, ex-star du show biz des années 80, peut vous aider à présenter vos arguments, votre idée à un auditoire ?
Comment pitcher son projet comme un tube de chanson ?

En donnant un effet Kim Wilde à votre pitch. Pour que vous soyez aussi jouissif que la belle avec son micro en main.

Qu’est-ce qu’elle chantait, l’ex-star du Top 50 : « You just keep me hangin’ on » (“Tu me fais m’accrocher à toi“). Des millions de fans fantasmaient sur ces paroles pendant leurs nuits agitées. Ils rêvaient que la belle Kim s’accroche à eux (j’en faisais partie).

Il faut que votre pitch accroche votre interlocuteur comme les lèvres de Kim sur vos joues.
Il faut qu’il chante dans sa tête « You just keep me hangin’on » en pensant à vous.
Il faut que vous le rendiez captif. Hypnotisé par vous.

Et pour ça, vous pouvez lire cet article si vous avez du temps à perdre.

Ou vous pouvez lire ce qui suit. Et savoir en une minute comment devenir Wiiiiiiilde.

Pitcher un projet comme personne, c’est connaître son code couleur (neurosciences)

Comme je vous l’ai déjà révélé dans mon dernier article, la persuasion ne dépend pas que de ce que vous dites. En face-à-face, vos mots ne pèsent que 7 % dans une bonne communication.

C’est la structure de votre récit qui est importante.
C’est-à-dire comment vous allez toucher le cerveau de celui qui vous écoute.

Des types de cerveaux, il y en a 4 catégories. Si vous touchez une seule catégorie, vous excluez les trois autres.

C’est là qu’interviennent les travaux du psychologue américain Ned Hermann et du cerveau total. Ou modèle Hermann des préférences cérébrales. (Considérez que les 4 composantes du cerveau humain sont présentes dans des proportions différentes). 

Voici le schéma récapitulatif des travaux de Ned Hermann.

Pitch réussi veut dire respecter ce schéma des préférences cérébrales du psychologue Ned Hermann



À chaque composante du cerveau, correspond une couleur :
– jaune (flexible),
– bleu (factuel),
– vert (contrôle),
– rouge (feeling).
Et maintenant, apprenez comment devenir mémorable pour chaque cerveau qui vous écoute.

Elevator pitch : soit vous surprenez et vous démarquez en faisant ça… soit vous ressemblez à la masse

C’est maintenant le plus dur. Le moment où vous devez prendre des risques. Pour présenter un nouveau projet comme personne.
– Soit vous faites comme les autres. Et je maintiens que ce n’est pas la bonne méthode. Car elle ne se concentre que sur le cerveau rationnel.
– Soit vous vous mettez en mode storytelling. Pour frapper le cerveau total.

Primo, vous allez toucher les émotions des autres. Avec cette simple phrase : « Pour vous expliquer facilement ce que je fais, je vous propose de vous raconter une histoire ».

Tous les cerveaux humains sont connectés aux histoires. Nous sommes les descendants des tribus primitives qui communiquaient avec les histoires. Donc, quand vous dites cette phrase, vous téléguidez le cerveau de celui qui vous écoute.

Deuxième secret pour un pitch impactant : vous ne parlez pas de votre histoire, mais de celle d’un client.
– En exposant sa problématique (cerveau bleu).
– Comment vous l’avez aidé (cerveau vert).
– Pourquoi vous êtes le bon interlocuteur et ce qui vous plaît là-dedans (cerveau jaune).
– Et ce que vous avez ressenti quand vous avez mené cette action (cerveau rouge).

C’est risqué. Mais ça marche. Vous marquez les esprits. Vous vous distinguez des autres. Vous devenez mémorable.

La méthode de pitch que vous avez suivie n’a pas été efficace jusque-là, non ?
Alors passez à l’action. Devant un investisseur. Devant votre banquier. Devant un entrepreneur.

J’ai fait ça à plusieurs reprises. La dernière, c’était jeudi. Et… vous verrez bien. J’attends de vos nouvelles. (Et si vous avez besoin de vous rassurer avant, lisez d’urgence votre guide complet – et gratuit –  sur le storytelling gagnant).

Damien Ricaut, storyteller

Catégories : Non classé

2 commentaires

sonia · 9 juillet 2019 à 18 h 59 min

Coucou Damien,
Ton article m’a fait beaucoup rire.
Il est super instructif.
Bravo 🙂

    Damien Ricaut · 9 juillet 2019 à 19 h 42 min

    Salut Sonia,
    Tu as ri et tu as appris quelque chose : objectif atteint. De la part d’une experte en stratégie et en marketing comme toi, entendre ça, c’est top. Merci à toi, la boss de Creation Helper.

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