Les 5 pires clichés sur le storytelling à déboulonner tout de suite

Les 5 pires clichés sur le storytelling

Vous avez entendu parler du storytelling. De la magie des histoires qui déclenchent des émotions.
Vous avez visionné des vidéos YouTube. Ou des articles de blog. Où cette magie vous est dévoilée.

Vos découvertes ont titillé votre curiosité.

Vous sentez que vous tenez un truc sympa. C’est pas trop tôt.

Car le temps presse pour vous, l’entrepreneur(se) :
– Vous avez besoin d’être plus visible pour trouver des clients.
– Vous réalisez, après six mois d’essais, à quel point c’est dur de percer sur les réseaux sociaux. La concurrence est féroce, entraînée. Elle ne vous laisse pas de place.

Pourtant, vous donnez de la valeur.
Pourtant, vous ne comptez pas vos heures.
Pourtant, vous suivez les conseils des « experts ». (Publie souvent. Fais des vidéos courtes, des carrousels).

Bref, ça devient dur pour vous.

Je vous le dis tout de suite.

Le storytelling n’est pas la solution à tout.
Il ne résoudra pas votre difficulté à trouver votre valeur ajoutée.
Il ne comblera pas vos lacunes en référencement naturel.
Il ne vous transformera pas en vendeur d’élite.

Mais c’est à coup sûr la baguette magique qui va transformer vos contenus fades en scénario hollywoodien. (Si vous voulez savoir comment faire un bon storytelling, voici un article super complet qui va vous guider).

Mais avant d’aller si vite, je dois vous parler des conn…. que je lis partout sur le Web.

Ces fausses vérités qui vous découragent et vous font croire que le storytelling, c’est compliqué. Ou que c’est une formule magique que seuls quelques privilégiés s’échangent sous le manteau. Comme des druides savants.

Faux ! Bullshit !

Voici donc résumées ces 5 contre-vérités les plus courantes – et les plus dangereuses pour vous – sur le storytelling :

Cliché n°1 : « Il faut toujours parler de soi »

C’est la première fausse idée sur le storytelling.

Parler de vous dans votre home page de blog, c’est clair que c’est ce que vos lecteurs attendent. Ils veulent vous connaître. Tout savoir sur vos valeurs, votre mission, votre vision.

Mais pour parler de ce que vous faites, de vos services / produits, racontez l’histoire d’un de vos clients.

Pourquoi vous devez faire ça ?
Eh bien, vous le savez déjà.
Les témoignages. Les histoires vraies. Ce sont des preuves que ce que vous proposez fonctionne.

Avant d’acheter quelque chose, vous demandez conseil.
Vous lisez bien des avis sur Amazon, ou sur Trustpilot ?

Donc, facilitez la tâche de votre client.
Donnez-lui ce qu’il cherche. Une histoire vraie qui prouve ce que vos racontez.

Et vous là-dedans ?
Vous n’êtes pas le héros.
Vous êtes le guide.
Celui / celle qui montre la voie.
Celui / celle qui apporte la solution au héros perdu et fatigué.

Regardez, je vous donne un exemple de storytelling à ma sauce pour que vous compreniez bien.

Imaginez que vous travaillez dans une entreprise de nettoyage à sec. Vous voulez mettre en avant votre service de ramassage et livraison à domicile.

Abandonnez l’idée de raconter votre propre histoire.

À la place, parlez de ce client qui a dû se rendre à un mariage de dernière minute. Il a réalisé qu’il avait besoin d’une chemise parfaitement nettoyée.

Insistez sur son embarras.
Dites dans quel état il a débarqué dans votre pressing. Stressé. À court de solution.

Mais, voilà…
Grâce à votre service de ramassage et de livraison, il a eu sa chemise à temps pour le mariage.
Une chemise parfaitement repassée. Impeccable.

Décrivez son soulagement quand vous lui avez remis sa commande.
Son sourire quand il a ouvert le paquet et qu’il a découvert son vêtement qui sentait si bon le printemps.

Cette histoire montre comment votre service a aidé un client dans le besoin.
Elle va inciter d’autres clients à utiliser votre service.

Mon secret :
– Parlez des émotions.
– Parlez du avant / après.
Mettez de la tension.

Cliché n°2 : « Il faut une histoire incroyable »

Comme je le dis à mes élèves, à mes clients.
Vous n’êtes pas J.K. Rowling.
Vous n’écrivez pas le 8e tome de la saga Harry Potter.

Vous lisez ces lignes, car vous êtes un entrepreneur.

Pareil pour votre client.
Il n’a pas deux heures devant lui pour voir un film au cinéma.
Il a deux minutes au max à vous accorder pour comprendre comment vous pouvez résoudre son problème.

Il veut vite comprendre là où vous voulez en venir.
Il n’a pas le temps de saisir votre intrigue, la psychologie de vos personnages, et la leçon que vous voulez lui donner.

Pas du tout.

Il attend de vous de la clarté. De la précision.

Alors, suivez une trame simple.

Voici une de celles que je propose à mes clients.
Je vous la dévoile gratuitement.

Vous êtes prêt ?
Voici votre histoire magique…

1 – Situation de départ.
2 – Bouleversement.
3 – Test(s) du héros.
4 – Échecs.
5 – Le guide surgit (c’est vous).
6 – Il apporte une solution.
7 – Le héros essaie.
8 – Il change.
9 – Voici sa nouvelle vie.

Vous voyez, rien de compliqué.
Alors, lancez-vous.

Cliché n°3 : « Il faut un talent de conteur »

Vous venez de comprendre que le storytelling, c’est avant tout respecter une trame simple.

D’ailleurs, cette trame, vous la retrouvez dans beaucoup de fictions. Des romans comme des films sortis des studios de Hollywood.
Repensez à la trilogie du Seigneur des Anneaux (ma préférée, je l’ai vue sept fois).
Ou la Guerre des Étoiles.

Je vous dis un secret.

Ma trame, je l’ai adaptée du Voyage du Héros, le fameux livre de Joseph Campbell.
Beaucoup en parlent.
Peu l’ont terminé parce que c’est un bouquin dense. Mais il regorge de trésors cachés.

Si vous le lisez, vous comprenez que vous n’avez pas besoin d’être le nouveau Barack Obama.

Vous n’êtes pas un conteur.

Ni un leader politique qui veut soulever les foules.

Vous n’avez pas pour ambition de détenir le code nucléaire.
Vous êtes un entrepreneur ambitieux qui veut persuader ses clients.

Bon…
Si vous devez vous préparer à faire un discours devant une assemblée de 500 investisseurs. Alors, c’est clair, c’est pas la même chose.

Vous devez vous entraîner et suivre d’autres techniques. (Je peux vous y aider. J’ai décrypté les meilleurs discours d’Obama et j’ai découvert ses trois secrets de persuasion orale. Contactez-moi et je vous coache).

Mais aujourd’hui, je le répète, vous êtes un entrepreneur préoccupé par sa visibilité.
Donc, calmons-nous.

Cliché n°4 : « Il faut être un(e) littéraire »

Comme je vous l’ai expliqué plus haut, la bataille de l’attention est sanglante. C’est une vraie boucherie où seuls les plus gros dominent.

Donc…
– si vous mettez du temps à faire comprendre comment vous pouvez aider votre client.
– si vous allez trop dans les détails, le contexte inutile.
– si vous truffez vos textes de mots compliqués, d’adjectifs.
– si vous n’êtes pas direct.
… alors, vous perdez l’attention de votre lecteur.

Et vous n’aurez pas une deuxième chance pour qu’il vous accorde son temps.
Il aura disparu des radars.
Il vous oubliera aussi vite que la marque de son premier caleçon.

Là où un esprit scientifique :
– synthétise.
– suit un raisonnement logique.
– ne s’embarrasse pas de détails.

Mon conseil : suivez cette citation que vous connaissez bien.

« La perfection est atteinte, non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter, mais lorsqu’il n’y a plus rien à retirer. »

– Antoine de Saint-Exupéry

Supposons que vous soyez un coach sportif.

Partez sur le récit d’un client qui, au début, était peu motivé pour faire de l’exercice.
Mais qui a finalement trouvé la motivation nécessaire pour atteindre ses objectifs de remise en forme grâce à votre coaching.

Utilisez des images ou des vidéos. Montrez la transformation physique de votre client et les progrès qu’il a réalisés tout au long du processus.

Autre conseil : soignez la forme.
– Fuyez les adverbes.
– Bannissez les tournures passives.
– Bref, allez à l’essentiel.

Les rédactions, c’était pour votre prof de français au collège.

Une histoire simple, mais bien racontée, est 100 fois plus efficace qu’une histoire complexe.


Cliché n°5 : « Il faut de l’imagination »

Oui, bon, c’est vrai.
Si adolescent(e), vous aviez de l’imagination, ça va vous aider pour construire votre storytelling.

Si vous aimez écrire, penser, rester seul(e) pour cogiter, c’est un plus.
Vous écrirez vite.
Vous aurez moins peur du syndrome de la page blanche.

Mais être un hyper créatif peut aussi être contre-productif.

Je vous explique.
Vous n’êtes pas dans la fiction. Vous êtes dans le monde réel.
Vous avez la casquette du businessman qui doit signer des contrats.

Votre meilleur atout dans votre manche, c’est votre capacité à comprendre votre client.
C’est votre empathie
.

Donc, écoutez-le.
Notez ce qu’il vous dit.
Ou notez ce qu’il dit chez vos concurrents.

Et dites-lui l’histoire qui va servir vos objectifs.


Ne vendez pas du rêve.
Vendez un résultat qui permet d’atteindre un rêve.

Et pour ça, votre histoire est votre baguette magique.


Je résume :
– vous avez un objectif.
– vous avez un client-cible.
– vous avez une histoire qui prouve ce que vous dites.
Donc, vous avez tout pour monter une story qui persuade.

Oubliez les clichés. Ils sont là pour vous perdre.
Croyez mon expérience de journaliste. Les histoires les plus fascinantes sont aussi les plus simples.

Maintenant, si vous voulez aller plus loin.
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À très vite,
Damien

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