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Pensée en arborescence : voici une méthode pour communiquer vos idées complexes avec clarté et impact

Vous laissez de côté 93 % de votre potentiel. Exploitez-le !

La pensée en arborescence – dont la représentation rappelle un arbre et ses branches – vous ne trouvez pas qu’elle est dévalorisée dans nos sociétés occidentales ?

Quand on vous reproche au travail que vous « parlez trop vite » et qu’il faut « vous calmer ».
Quand on vous dit sur les tutos YouTube que vous ne devez pas « perdre votre recruteur » pour qu’il vous écoute.
Quand on vous dit sur tous les réseaux sociaux qu’il vous faut « écrire simple » et « vous nicher » pour être persuasif.

Et gna gna gna.
Tout ça, c’est quand même réducteur. Vous ne trouvez pas ?

C’est même étrange.
Notre monde n’a jamais été aussi connecté. (La France compte 60,92 millions d’internautes, soit 93 % de la population – donnée Blog du Modérateur).
Un monde en ébullition. Instantané. Complexe.

Comme votre cerveau.

Mais il n’est pas du tout bien vu de relier des idées entre elles.
De réfléchir en réseau.
De voir des connexions originales.
De penser « out of the box ».

Comme vous le faites tous les jours.

Noooooooon. Surtout pas.

Il faut rester basique. Terre à terre. « Être compris par un gamin de 8 ans ».

Donc ?
Vous vous sentez en décalage.
Vous trouvez que vos compétences ne sont pas employées à fond.
Il vous arrive même de vous dévaloriser. Tellement, on ne vous renvoie pas une image positive de vous.

Penseurs arborescents : n'acceptez plus les discours qui vous imposent de rentrer dans le cadre.

Bon, je dois quand même prendre des pincettes.

Si vous, cette situation ne vous concerne pas.
Si ce que je viens de vous dire, ne fait pas « tilt » dans votre tête.
Si vous trouvez ça normal, de vous exprimer comme un fan de Trump. Alors, on se quitte là.

Le reste ne va pas vous intéresser.

En revanche, si :
– Vous aimez apprendre. Tout le temps.
– Vous voyez des connexions originales entre les sujets.
– Vous êtes heureux quand vous trouvez de nouvelles idées. Ça vous donne un shoot d’énergie.
– Vous préférez l’efficacité au travail aux heures de présence obligatoires. Ça vous infantilise le comptage des heures.
– Vous vous laissez porter par vos découvertes. Une page ouverte. Puis deux, trois. À la fin, vous avez 23 onglets sur votre ordi.

Mais :
– Vous vous ennuyez vite.
– Vous avez du mal avec la comédie sociale.
Vous avez l’impression qu’on vous impose de rentrer dans le cadre.
– Vous ne supportez pas qu’on vous demande quelle est votre spécialité. « Qu’est-ce qu’on s’en fout ? », vous pensez.
– Votre entourage vous critique souvent pour votre isolement. Quand vous êtes pris par ce que vous faites, tout le reste vous saoule.

Si vous cochez toutes ces cases, vous avez de fortes chances d’avoir une pensée en arborescence.
Ou une pensée foisonnante, comme vous préférez.

Des psychologues spécialistes de vos profils estiment que ce mode de fonctionnement est une des composantes de la douance, du haut potentiel intellectuel (HPI). Un thème très à la mode en ce moment.

Je ne vais pas m’attarder sur ce débat.

Je vous propose de lire les articles de praticiens comme Jeanne Siaud-Facchin.
Jeanne vous ouvrira les yeux sur votre spécificité et comment vous pouvez la valoriser.

Je vous donne un autre conseil, très perso.
Dans la catégorie des psys experts, mon favori reste Fabrice Michaud.

Si vous voulez creuser le sujet (le contraire m’étonnerait, ou je ne vous connais pas vraiment…), prenez 42 minutes pour écouter Fabrice dans cette vidéo sur la détection du haut potentiel. Elle peut changer beaucoup de choses pour vous.

Pour vous faire gagner du temps, disons que scientifiquement, vos connexions cérébrales fonctionnent comme les branches d’un arbre.

Vous ne réfléchissez pas en séquence linéaire, mais en réseau.

Vous n’avez aucune difficulté à évaluer tous les aspects d’un problème.

Vous organisez tout ça en sous-ensembles reliés entre eux.
Des sous-ensembles qui donnent naissance à d’autres ramifications.
Comme un arbre, je vous dis !

Pour vous donner un exemple, voici mon système de connaissance :

pensée en arborescence - mon réseau de savoir

Vous constatez qu’il y a plein de ramifications.
Ça ne fonctionne pas en séquences logiques.


C’est pour ça que le mind-mapping vous va si bien pour exprimer votre pensée.
C’est une technique facile pour la structuration de l’information.

Sur le papier, tout ça, c’est génial.
Dans la vie courante, surtout professionnelle, c’est pas si simple.

Votre stimulation intellectuelle bouillonnante, elle perd les autres.
Votre mode de raisonnement original, il désarçonne vos managers. Il perturbe vos collègues.

Votre problème principal, c’est donc celui-là :
– comment aider les autres à naviguer dans le labyrinthe de vos idées ?
– comment passer de la complexité à la clarté, pour être persuasif ?
comment transformer votre pensée systémique et complexe en discours clair et impactant ?

Je vais y venir très vite.

Mais avant, je vous propose de vous raconter mon histoire.
Pour que nous vérifiions ensemble que je peux vous aider.

La pensée en arborescence, c’est pas toujours un cadeau dans le monde du boulot

J’ai vécu ça, moi aussi. L’impression d’être l’habitant d’une planète dont on ne m’a pas donné les codes de langage.
Avant d’être détecté par un psychologue spécialiste de mes profils.

Avant, je me voyais un peu comme un asocial. Quelqu’un qui ne fonctionne pas comme les autres.
Un brin perturbé dans ma tête.

Ça ne m’avait pas touché plus que ça au début de ma carrière, quand j’étais journaliste.
Jusqu’en 2005.

2005, c’est l’année de naissance de ma première fille.

Je l’avoue, j’ai vécu un véritable choc psychologique quand j’ai eu ce petit être fragile dans les bras.

Je suis devenu différent.
Beaucoup plus sensible.
Beaucoup moins sûr de moi.
Beaucoup plus atteint pas la violence de la société.

Cet événement a fait remonter en moi tout un passé enfoui.
Quand, adolescent, je n’étais pas vraiment aimé dans les cours de récré.

Pour me protéger, j’ai développé une faculté à me fondre dans les environnements.
À m’inventer un faux self, comme disent les psys.

Je n’étais pas moi.
Je faisais comme si.
Au moins, je n’étais pas moqué par les autres ados.

Mais, ça posait un problème.
Ce faux self diminuait mes facultés.
Comme si j’avais mis mon cerveau en ébullition dans une cocotte-minute qui m’étouffait.

Devenu adulte, j’ai trouvé ma place dans le monde du journalisme. J’y ai rencontré beaucoup de gens comme moi.
J’ai pu me libérer de l’armure trop étroite du faux self.

Mais après la naissance de ma fille, je suis devenu plus stressé. D’un coup.
Je n’arrivais plus à prendre de la distance par rapport aux scènes dures que je relatais dans mon journal.
Un médecin m’a alerté sur mon état psychologique.

Ça devenait grave.
J’allais au travail avec l’angoisse dans le ventre.

J’ai fait le choix difficile d’abandonner le journalisme, en juin 2010.
J’ai fait une reconversion professionnelle en école de management.

Super !
J’apprenais de nouveau.
Je me sentais plein de vie.
Je pensais avoir réglé mon problème.

Mais, c’est après que ça a dérapé grave.

J’ai cherché un job dans la communication.
Je trouvais ça logique, un ancien journaliste qui bosse dans la com’.

Ça ne l’était pas pour les recruteurs.

Pour trouver un boulot, ma pensée en arborescence n’était pas un cadeau.

Je voulais trop en dire.
Je n’étais pas rassurant.
Mon parcours « atypique » stressait les employeurs.
(Eh oui, ils aiment bien quand vous rentrez dans les cases).

J’ai fini par avoir une très mauvaise image de moi.

À bout de force, j’ai changé d’option.
Fallait que je me sorte des griffes du chômage. De la loose.
J’ai tenté la vente.

J’ai rencontré un type génial, Didier, qui m’a donné ma chance.
Il était patron d’une concession auto.
Mon côté atypique l’a séduit.
Il m’a formé au commerce.
J’ai adoré.

Comment je l’ai convaincu ?
Quelle technique j’ai employée ?
Comment j’ai fait pour tomber le masque et devenir convaincant ?

C’est ce que je vous explique tout de suite.
C’est le sens de cet article.

Comment calmer votre cerveau bouillonnant de penseur arborescent pour qu’il produise un discours clair et captivant ?

L’exemple de mon entretien d’embauche dans la vente va vous éclairer.

Voilà. Jusque-là, je suivais les conseils des coachs / experts / influenceurs / conseillers en recrutement.
Je me concentrais sur les compétences.

J’écoutais religieusement mon interlocuteur (RH, patron).
Je répondais en me mettant bien en situation d’infériorité. En essayant d’être le plus rassurant possible.

Résultat ?
Mon attitude donnait l’effet inverse.
Comme le chat qui miaule à l’entrée de la porte pour qu’on le laisse entrer.

Je faisais de la m…

Face à Didier, j’ai lâché les chevaux.
J’ai tout rebooté.
On me dit atypique ? Rien à f…
J’assume.

Alors quand il m’a demandé comment je me comportais dans une situation de conflit avec un collègue, je me suis carrément levé et j’ai mimé la scène.
Les gens à l’extérieur qui ont assisté à ma démo n’en revenaient pas.

La suite, vous la connaissez.

Qu’est-ce que j’ai fait ce jour-là ?

J’ai été impactant.
J’ai été original.
J’ai été aligné sur mon vrai self.

Et aujourd’hui, je bosse pour une boîte géniale. Un Saas de marketing automation, Webmecanik.
Où mes boss me font confiance.
Où ma chef me fait progresser tous les jours avec bienveillance.
Où les valeurs de l’entreprise sont connues et respectées.

C’est ça que je veux vous faire comprendre.

Ne faites plus de compromis avec vous.
Assumez votre différence.
Il y aura forcément des gens pour se reconnaître en vous.

Et pour ça, mes investigations m’ont prouvé que dans une situation de communication, ce ne sont pas que vos mots qui impactent.
C’est aussi le ton de votre voix. Vos mimiques. Les clignements de vos yeux.

J’appelle ça votre métacommunication.

Les travaux du chercheur Albert Mehrabian (né en 1939 en Iran, psychologue et professeur de psychologie à l’université de Californie) ont mis des chiffres sur mon approche.

La métacommunication ou comment utiliser le storytelling pour augmenter votre persuasion de penseur arborescent

Avec sa règle des 3V, le scientifique a prouvé que :

  • 7 % de votre communication est verbale (vos mots) ;
  • 38 % de votre communication est vocale (ton et son de votre voix) ;
  • 55 % de votre communication est visuelle (expressions de votre visage et vos gestes).

La scène de théâtre que j’ai jouée devant Didier l’a séduit parce que j’ai utilisé les 38% + 55% de mon potentiel. Soit 93% de mes facultés de communicant.

Alors que mon cerveau de penseur arborescent me dictait de me concentrer sur mes mots (7% de mon potentiel).

J’ai fait ça sans le savoir.

Quelques mois plus tard, mon cerveau s’est mis à réfléchir en schéma conceptuel pour revenir sur cet entretien avec Didier.
Je me suis demandé : « Pourquoi ça a si bien marché ? »

Suivez bien.
C’est là que ce que je veux vous dire devient surprenant.

Mais ça va vous parler.

J’ai trouvé la réponse dans mon passé de journaliste.
Quand je suis passé en mode, « je m’en f…, je me lâche », je me suis reposé sur mes acquis.
Sur mon instinct de journaliste.
Sur mon intuition.

J’ai raconté une histoire.

Avec du recul, j’ai réalisé avec stupeur que la réponse était devant mes yeux.

J’ai passé douze années à écrire des articles sur les gens.
J’ai été modelé par le top des storytellers, à l’École supérieure de journalisme de Lille (qui a formé des journalistes que vous voyez tous les jours à la télé).
Eux-mêmes ont écouté les leçons de conteurs hors pair.


Tous maîtrisent le pouvoir de persuasion des histoires.

Vous devez vous demander, vous, le penseur arborescent : pourquoi les histoires – ou le storytelling- sont une méthode magique pour canaliser votre réflexion systémique ?

Voici le résumé de mes treize années de recherches :

1 – Une trame de storytelling structure votre information en une séquence intelligible par un auditeur « classique ».

2 – Vous ne vous perdez pas dans des détails inutiles qui perturbent votre message.

3 – Vous êtes persuasif parce que vous exploitez les 93% de votre potentiel de communication.

4 – Vous avez confiance en vous et votre auditeur le sent.

5 – Vous êtes créatif. Trouver des histoires n’est pas un souci pour vous.

6 – Le plus important : le cerveau des Homo sapiens est câblé pour être fasciné par les histoires.

Vous comprenez mieux maintenant ?

Pour structurer sur papier votre pensée foisonnante, je vous conseille le mind mapping.
Pour structurer votre pensée foisonnante à l’oral, je vous conseille le storytelling.

Arrive l’étape suivante : « OK Damien, mais comment je peux faire ? »

Le storyboard que je vous propose, je l’ai évoqué dans plusieurs articles sur ce blog Conseil Storytelling.
C’est celui que je détaille dans mes cours.

Je vous le redis tout de suite. (Je vous demande de me citer si vous le partagez sur vos réseaux sociaux) :

1 – Votre héros coule des jours heureux.

2 – Un événement survient, qui le force à réagir.

3 – Votre héros fait face à des défis qui se dressent devant lui.

4 – Il essaie des choses. Il teste, ça ne marche pas. Ou qu’à moitié. Il croit s’en sortir seul.

5 – Survient un guide, qui lui montre la voie.

6 – Votre héros y croit moyen. Il doute encore.

7 – Le guide pousse le héros dans ses derniers retranchements tout en restant bienveillant.

8 – Le héros, non sans mal, finit par triompher.

9 – Votre héros est différent. Il est changé.

Vous voulez un exemple ?
Rien de plus simple.
Relisez mon passage, dans cet article, sur mon histoire !
Constatez comment j’ai dit plein de choses sans vous perdre.

Conclusion : ma technique marche pour vous qui avez une pensée en arborescence parce que vous avez besoin d’aller au fond des choses.

Elle est le chemin qui guide celui / celle qui vous écoute. Pour qu’il suive votre raisonnement systémique.


Ma méthode marche si :
– Vous voulez intéresser les gens à la machine à café (même si ces discussions obligées vous broutent).
– Vous avez besoin de convaincre un recruteur et de le rassurer sur vos compétences et votre savoir-être.
– Vous devez prendre la parole en réunion ou devant une assemblée et vous avez trop de choses à dire.
– Vous devez vous exprimer sur les réseaux sociaux ou dans des emails de prospection.

J’espère vous avoir convaincu(e) chèr(e) ami(e) arborescent.

Maintenant, c’est à vous de passer à l’action.
Revenez sur votre passé.
Détectez les histoires qui prouvent votre discours.
Organisez-les avec ma trame de storytelling.

Une dernière chose, importante pour progresser.

Si les techniques de persuasion, la psychologie adaptées à votre profil vous intéressent, inscrivez-vous à mon groupe de travail (formulaire ci-dessous).

Je partage dans ma newsletter hebdo toutes mes dernières découvertes sur la persuasion, le storytelling.
Je veux pousser les penseurs arborescents vers leur pleine puissance dans le monde professionnel.
Pour que plus jamais, ils ne sentent un étranger parmi les autres.

Bravo pour votre curiosité.

Et je compte sur vous : ne laissez personne vous enfermer dans une boîte ! (J’attends vos commentaires avec impatience à la suite de ce texte).


Damien, de Conseil Storytelling

2 réflexions sur “Pensée en arborescence : voici une méthode pour communiquer vos idées complexes avec clarté et impact”

  1. J’ai lu plusieurs de vos articles au fin de quelques mois. J’ai réussi mettre en pratique quelques conseils et ça m’a beaucoup aidé pour mon business.

    The best !

    Merci

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